Donner à chaque commercial qui vend en face à face un assistant pour toute la journée.
Prestance est l'assistant IA qui fait entrer dans votre CRM ce que vos équipes ont dans la tête. Après un rendez-vous, le commercial parle deux minutes et la fiche client, le compte rendu et la relance sont rédigés. Avant le suivant, il demande ce que ce client a acheté, ce qui s'est dit et ce qui a changé, et il l'a avant d'entrer.
Un commercial passe un tiers de sa semaine à vendre. Le reste, c'est de l'administratif.
Salesforce le mesure depuis plusieurs éditions de son rapport State of Sales : un commercial passe entre 28 et 34 % de sa semaine à vendre vraiment. Le reste part en saisie, en devis, en réunions internes et en validations à relancer.
Et ce qui est saisi reste pauvre. La caisse dit ce qui a été vendu. Le CRM dit ce qu'on a eu le temps d'y noter. Aucun des deux ne raconte l'échange qui a conclu la vente. Le reste, les plus expérimentés le gardent en tête ; quand ils partent, il part avec eux.
Notre mission, c'est d'amener ce premier chiffre à 80 %. Le commercial vend et parle à ses clients. L'assistant prend tout le reste.
Un assistant qui note, qui rappelle, et qui fait remonter ce que le terrain entend.
Un assistant dans la poche du commercial, qui connaît le client, les produits et le langage de la maison. Trois choses, chaque jour travaillé : la fiche, la préparation, l'intelligence terrain.
Deux minutes de parole, et c'est noté.
Ce que la cliente a dit en cabine reste dans la tête de la conseillère. Ça arrive dans le CRM sous la forme d'un « bon rendez-vous », trois jours plus tard, quand ça arrive. Au lieu de ça, le commercial parle deux minutes après le rendez-vous, et la fiche client, le compte rendu, les prochaines étapes et la relance sont rédigés.
Entrer en sachant qui on a en face.
La cliente qui vient demain a acheté deux fois, à deux ans d'écart, avec deux conseillères différentes. Personne n'a les vingt minutes qu'il faut pour reconstituer ça. Le commercial pose la question en arrivant : ce qu'elle a acheté, ce qui s'est dit, ce qui a changé depuis, et ce que la maison a aujourd'hui qui y répond. Si le rendez-vous est difficile, il le joue une fois à blanc, face à une IA qui joue le client.
Ce que toute l'équipe entend, au même endroit.
L'objection qui commence à se répandre, le concurrent qui revient sans arrêt, la question à laquelle personne ne sait encore répondre. Chaque compte rendu ajoute une ligne à ce que l'entreprise sait. Les managers voient la tendance sur toute l'équipe, jamais l'appel d'une personne, et agissent pendant que le signal est encore un signal.
Dans un pilote, nous choisissons ensemble le chiffre qu'une équipe veut faire bouger, et nous le mesurons avant et après.
Fait pour ceux qui portent le chiffre.
Prestance est acheté par ceux qui répondent de ce qu'une équipe terrain livre ce trimestre : directions des opérations retail, directions commerciales, dirigeants d'agence, directeurs pays et régionaux. Ils donnent l'assistant à leurs équipes, et ils le voient sur le chiffre qu'ils portent : taux de transformation, indice de vente, mandats exclusifs signés, devis transformés.
Nous avons commencé par le luxe, où une seule conversation peut porter une vente à cinq chiffres. La fiche, la préparation et l'intelligence terrain valent partout où la vente se joue en face à face : le retail de luxe et l'immobilier indépendant, la vente terrain et technique.
Nous sommes deux, et voilà ce qu'on faisait avant.

Des années dans le retail de luxe avant de construire du logiciel pour lui. A dirigé le flagship Cartier de Dubai Mall et ses équipes de conseillers. A travaillé en omnicanal pour Tiffany & Co. en Australie. A commencé en stratégie chez Roland Berger. A quitté un poste senior sans plan B pour résoudre le problème qu'il voyait chaque jour sur le terrain.
LinkedIn
A passé sa carrière à faire passer l'IA de la recherche à la production. Des travaux de recherche en IA menés au KAIST. Auteur d'Entropic, un algorithme de fuzzing intégré par Google dans le LLVM principal, utilisé mondialement. Ingénieur production chez Qonto. Architecte IA chez Well.
LinkedInÉpaulés par des coachs et des commerciaux venus du terrain. Ceux qui ont vécu le problème bien avant qu'il n'existe un logiciel pour lui.
Tout se joue en face à face.
La vente se décide en face à face, dans une conversation entre deux personnes. C'est l'événement le plus important du business, et presque rien de ce qui s'y dit n'arrive jamais dans un système.
Vendre est un métier, pas un texte à réciter.
Lire quelqu'un et construire la confiance sous pression ne se réduit pas à une checklist. Nous mesurons ce que l'équipe fait bouger : le chiffre que vous suivez déjà, pas une note sur une personne.
C'est le manager qui fait la différence.
L'IA montre au manager ce qu'il ne pouvait pas voir. Elle ne le remplace pas. Chaque constat arrive sous forme d'une action claire, à travailler avec l'équipe cette semaine.
Nous n'enregistrons jamais le client.
Le client n'est jamais enregistré. Le commercial raconte le rendez-vous après coup, avec ses mots. Les managers voient des thèmes et une progression d'équipe, jamais le replay d'une personne. Hébergement dans l'Union européenne, RGPD et règlement européen sur l'IA.